Semaine du Goût 2026 : 5 jeux pour éveiller les papilles

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Du 12 au 18 octobre 2026, la Semaine du Goût peut être l’occasion de jouer avec les saveurs, même avec un enfant qui refuse de goûter. Voici cinq jeux sensoriels, chacun avec une variante sans rien mettre en bouche, ce qui aide un enfant sélectif selon Santé publique France et l’essentiel pour participer, y compris avec un enfant allergique ou autiste.

L’essentiel

Semaine du Goût 2026 :
en bref

  • Du 12 au 18 octobre 2026 — c’est la 37e édition, sans thème unique annoncé. Le programme en ligne de legout.com recense les activités ouvertes au public, département par département.
  • Refuser de goûter, ça arrive souvent — le refus de nouveaux aliments est fréquent chez les jeunes enfants. Santé publique France conseille de reproposer l’aliment sans forcer, en espaçant les essais.
  • Cinq jeux, avec ou sans goûter — décrire, trier, sentir, toucher : chaque jeu a une variante pour l’enfant qui ne veut rien mettre en bouche.
  • À l’école, rien d’automatique — une Leçon de Goût, la venue d’un professionnel de l’alimentation en classe, n’a lieu que si l’enseignant a inscrit sa classe. À La Réunion, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna, la semaine tombe pendant les vacances scolaires.
  • Allergie ou intolérance : le PAI — le projet d’accueil individualisé peut prévoir le régime à respecter, une dispense ou une activité de substitution.
  • Des signes justifient de consulter un médecin — perte de poids, cassure de la courbe de croissance, carences, alimentation réduite à quelques aliments au point d’éviter les repas chez des amis.

Ton enfant refuse de goûter ? C’est fréquent

Imagine : ton enfant observe une fraise, la retourne entre ses doigts, la porte à son nez… puis la repose dans son assiette. Pas question d’y goûter. Rien d’exceptionnel à cela. Selon Santé publique France, jusqu’à 2 ans environ, la plupart des enfants acceptent les aliments nouveaux. Ensuite, beaucoup deviennent plus difficiles à table, parfois pendant plusieurs années, au moment où ils affirment leur autonomie, et peuvent rejeter des aliments qu’ils aimaient. Les légumes sont parmi les aliments les plus souvent refusés, surtout entre 2 et 10 ans.

Cette réticence face aux aliments nouveaux porte un nom : la néophobie alimentaire. Pour Santé publique France, un jeune enfant a besoin de se familiariser avec les goûts nouveaux. S’il est surpris, la première fois, par l’odeur, la couleur ou le goût d’un aliment, mieux vaut ne pas le forcer.

Du 12 au 18 octobre 2026, la 37e Semaine du Goût propose ateliers et dégustations partout en France, à l’école et ailleurs : une occasion de faire de la découverte un jeu plutôt qu’une épreuve.

Semaine du Goût 2026 : ce qui se passe du 12 au 18 octobre

En classe, la semaine prend la forme de Leçons de Goût : de la maternelle au CM2, un professionnel de l’alimentation (chef, agriculteur, boulanger, apiculteur, diététicien…) vient bénévolement parler de son métier, de ses produits et de leur origine.

Rien n’est automatique : la Leçon n’a lieu que si l’enseignant inscrit sa classe sur le site de l’organisateur, trouve un professionnel, puis valide la Leçon. Pour la classe, c’est gratuit : l’académie de Dijon parle d’« une activité ludique gratuite ». Pour savoir si la classe de ton enfant participe, tu peux poser la question à son enseignant. Si tu exerces un métier de l’alimentation, tu peux aussi proposer d’animer une Leçon dans sa classe : l’organisateur prévoit ce cas, à condition de t’inscrire sur son site.

La cantine, elle, n’entre pas dans le dispositif officiel : « Les cantines scolaires ou d’entreprises n’entrent pas dans le champ d’actions » de la Semaine du Goût, précise l’organisateur. Si la cantine de ton enfant propose un menu spécial cette semaine-là, c’est une initiative qui ne fait pas partie de son programme officiel.

Hors de l’école, commerçants, restaurateurs, producteurs, associations et collectivités proposent des Activités du Goût : dégustations, ateliers, marchés, visites de fermes. Tu trouveras le lien vers le programme plus bas.

Cinq jeux sensoriels à essayer, même sans goûter

Ces jeux viennent d’une fiche conçue pour l’école maternelle et disponible sur éduscol, le site pédagogique du ministère de l’Éducation nationale. Chacun est suivi d’une variante sans rien mettre en bouche : ces variantes sont des suggestions de la rédaction, pas des consignes de la fiche. Rien n’oblige ton enfant à goûter, à sentir, à toucher, ni même à participer : il peut aussi regarder les autres jouer.

1. Le jeu des mots. Ton enfant goûte quelques aliments, s’il en a envie, et dit ce qu’il ressent. La fiche vise un vocabulaire précis : sucré, salé, acide, amer, croquant, juteux, cru, cuit… Sans goûter : il décrit l’aliment avec d’autres mots de la fiche, sa forme (arrondi, ovale, pointu, plat) ou ce qu’il sent sous ses doigts (dur, mou, lisse, rugueux).

2. Le tri des saveurs. Il classe des aliments selon leur goût : « c’est sucré, c’est salé, ça pique… ». Sans goûter : il les trie par couleur, par forme ou par matière.

3. Le jus et son fruit. Il associe un jus au fruit dont il est extrait, en reconnaissant des goûts identiques. Sans goûter : il les associe grâce à la couleur ou à l’odeur.

4. La dégustation à l’aveugle. La fiche la propose avec des enfants volontaires. Sans goûter : le jeu du sac. Sans regarder, ton enfant plonge la main dans un sac opaque, touche un fruit ou un légume, le décrit et essaie de le nommer avant de le sortir. Ce jeu de toucher vient d’une fiche de l’organisateur pour la maternelle. Pour remplir le sac, choisis des aliments propres, adaptés à l’âge de ton enfant, sans objet pointu ou petite pièce détachable, et tiens compte de ses allergies connues. À la maison, si ton enfant veut goûter à l’aveugle, choisis des aliments qu’il connaît déjà : le bandeau ne sert pas à lui faire avaler un aliment inconnu.

5. Le sens en moins. Il essaie de distinguer des saveurs en se privant d’un ou de plusieurs sens, les yeux bandés ou le nez bouché. Sans goûter : les yeux fermés, il essaie de reconnaître à l’odeur seule un aliment qu’il connaît.

La fiche pose des précautions qui valent aussi pour les variantes. Avant toute manipulation ou dégustation, elle demande de connaître les allergies ou intolérances des enfants : à l’école, l’enseignant se procure pour cela leur projet d’accueil individualisé (PAI). Chacun se lave les mains avec du savon avant l’atelier, garde sa propre cuillère de dégustation et ne la retrempe pas dans la préparation. À la maison, si d’autres enfants participent, prépare le jeu avec leurs parents ou les adultes qui en ont la charge : demande-leur à l’avance les allergies ou intolérances de chacun, même pour une variante sans goûter. Ces jeux ne garantissent pas que ton enfant mangera plus varié : ils lui offrent une occasion d’explorer, à son rythme.

Ce qui aide un enfant sélectif

Ce que l’on sait. Selon Santé publique France, un enfant ne perçoit pas les saveurs comme un adulte : ce qui semble fade à l’adulte peut lui paraître trop fort.

Une étude française invite aussi à la prudence sur l’effet de l’éducation au goût. En 2008, des chercheurs de l’INRA de Dijon (Institut national de la recherche agronomique) ont publié un essai contrôlé randomisé, c’est-à-dire avec des groupes constitués par tirage au sort. Sur 180 enfants de 8 à 10 ans, la moitié a suivi à l’école 12 séances d’éducation sensorielle ; l’autre moitié, non. À la fin des séances, les enfants du premier groupe se disaient moins réticents face aux aliments nouveaux et semblaient plus enclins à goûter des aliments inconnus lors d’un test. Mais les différences observées n’étaient plus retrouvées dix mois plus tard.

C’est une seule étude, ancienne, qui repose en partie sur les réponses des enfants eux-mêmes. Aucune étude évaluant spécifiquement une Leçon de Goût n’a été identifiée parmi les sources consultées. La semaine peut en revanche servir de point de départ : un aliment découvert pendant ces quelques jours peut revenir plusieurs fois à la maison, sous d’autres formes, sans forcer ni récompenser.

Ce que recommande Santé publique France. Ne pas forcer, mais remettre régulièrement l’aliment au menu. « Il faut parfois jusqu’à une dizaine de tentatives un peu espacées dans le temps », rappelle l’agence, pour qu’un enfant l’accepte. Cette dizaine n’est ni un objectif obligatoire ni un seuil universel, et elle ne garantit rien : au-delà, l’agence conseille de ne pas insister, car l’enfant peut vraiment ne pas supporter ce goût.

Elle déconseille aussi le chantage affectif et la nourriture utilisée comme récompense ou punition, comme promettre une glace contre du poisson, ce qui revient à forcer l’enfant. Elle déconseille encore de compenser un plat refusé par plus de dessert ou un gros goûter, et recommande d’en parler aux personnes qui gardent l’enfant.

Bon réflexe

Découvrir sans forcer

Patience

Reproposer un aliment refusé, sans forcer ni récompenser, en espaçant les essais : il en faut parfois une dizaine.

Variété

Varier les recettes et les cuissons d’un même légume.

Exemple

Mettre plus de légumes au menu de toute la famille : les enfants reproduisent ce qu’ils observent.

Participation

Associer ton enfant aux courses, à la cuisine ou au jardinage.

Ces repères viennent de Santé publique France (mangerbouger.fr).

Allergies, autisme : quand goûter demande des précautions

Pour un enfant qui a une allergie ou une intolérance alimentaire, l’outil s’appelle le projet d’accueil individualisé (PAI). Ce document écrit précise les adaptations de sa vie en collectivité, à l’école comme au centre de loisirs, y compris sur le temps périscolaire. Tu peux en faire la demande, ou le chef d’établissement peut le proposer avec ton accord ; il se prépare avec le médecin scolaire, le médecin de PMI (protection maternelle et infantile) ou le médecin et l’infirmier de la collectivité.

Le PAI peut fixer le régime alimentaire, les conditions des repas, des dispenses d’activités incompatibles avec la santé de l’enfant et des activités de substitution, et il peut être revu avant une sortie scolaire. Aucune règle propre aux ateliers de goût n’a été identifiée parmi les sources consultées, mais puisque le PAI peut prévoir tout cela, une dégustation en classe peut se préparer en amont avec l’école, dans ce cadre.

Pour un enfant autiste, une dégustation collective peut être éprouvante. Une méta-analyse de 2013, qui rassemble 17 études prospectives avec groupe de comparaison, conclut que les enfants autistes ont, en moyenne, nettement plus de problèmes alimentaires que leurs pairs, ainsi que des apports plus faibles en calcium et en protéines. Ces résultats comparent des groupes : ils ne disent pas quelle proportion d’enfants autistes est concernée, n’établissent pas de cause et ne reposent pas sur des données françaises.

Aucune règle propre à la Semaine du Goût pour les enfants autistes n’a été identifiée parmi les sources consultées. Pour toute question sur la scolarité d’un enfant en situation de handicap, la cellule Aide Handicap École du ministère de l’Éducation nationale répond aux familles au 0800 73 0123, numéro vert gratuit, du lundi au vendredi de 9 h à 17 h.

Refuser des aliments nouveaux est fréquent et n’a rien d’un trouble. Une sélectivité plus marquée, par exemple chez certains enfants autistes, demande davantage d’attention. Et certains signes, rappelés en fin d’article, justifient une évaluation médicale.

L’essentiel pour participer

Le programme des Activités du Goût est en ligne sur legout.com/programme. Tu peux le filtrer par département, outre-mer compris, par jour et par public (enfants, familles…), et n’afficher que les activités ouvertes au grand public. On y trouve par exemple un atelier Food Art pour enfants à la médiathèque de Puylaroque (Tarn-et-Garonne), le samedi 17 octobre.

Gratuité et réservation varient d’une activité à l’autre : chaque fiche du programme renvoie à une page de détails, à consulter avant de te déplacer.

Fiche technique

Semaine du Goût 2026 : les repères

Dates · du lundi 12 au dimanche 18 octobre 2026 (37e édition)

Programme grand public · legout.com/programme, filtrable par département, outre-mer compris

Métropole et Corse · vacances après les cours du samedi 17 octobre, reprise le lundi 2 novembre

Guadeloupe et Guyane · vacances après le samedi 17 octobre

Martinique et Saint-Pierre-et-Miquelon · vacances après le mardi 20 octobre

Polynésie française · vacances après le samedi 24 octobre

La Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie et Wallis-et-Futuna · cours arrêtés le samedi 10 octobre, reprise le lundi 26 octobre, donc pas de classe pendant la semaine nationale selon le calendrier scolaire

La Réunion · programme grand public annoncé par l’organisateur du 12 au 18 octobre, à retrouver dans le programme en ligne (département 974)

Source · La Semaine du Goût, dossier de presse 2026 et page Programme (sans date) ; ministère de l’Éducation nationale, calendrier scolaire 2026-2027 (sans date)

! Point de vigilance

Quand ce n’est plus une simple réticence

Le risque : chez certains enfants, l’alimentation devient si restreinte qu’elle retentit sur la santé ou sur la vie sociale. Ce peut être le signe d’un trouble reconnu depuis 2013, l’ARFID (trouble de restriction ou d’évitement de l’ingestion d’aliments). Il se distingue de la simple réticence face aux aliments nouveaux et, contrairement à l’anorexie, ne s’accompagne pas de peur de grossir. Les troubles anxieux et l’autisme sont parmi les troubles qui lui sont le plus souvent associés.

Les signes à repérer : une perte de poids · une courbe de croissance qui se casse · des carences · une alimentation réduite à quelques aliments, au point d’éviter les repas chez des amis ou au restaurant.

La mise en garde : ces signes d’alerte ne suffisent pas à poser un diagnostic, qui relève d’un professionnel de santé. Un repérage précoce est jugé essentiel, vu les conséquences physiques et psychosociales : si tu observes ces signes, tu peux en parler à un médecin.

Que ton enfant goûte tout ou presque rien cette semaine, la découverte avance aussi par les yeux, le nez, les doigts et les mots : à l’école maternelle, apprendre à découvrir ses sens, à les décrire et à les comparer fait partie de l’éducation au goût. Un aliment refusé aujourd’hui pourra peut-être être accepté plus tard, sans pression.

Vos questions

Quel est le thème de la Semaine du Goût 2026 ?

L’organisateur n’annonce pas de thème unique pour cette 37e édition, organisée du 12 au 18 octobre 2026. Sa programmation met en avant plusieurs thématiques, comme la saisonnalité, les produits locaux et l’anti-gaspi. Comme la première Journée du Goût, le 15 octobre 1990, elle se tient à la mi-octobre.

Quelles sont les cinq saveurs de base ?

Le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami : on compte cinq saveurs de base, et non quatre. Le goût d’un aliment dépend aussi de ses arômes, perçus par le nez, et de sa texture.

Quels outils pédagogiques existent pour découvrir les saveurs ?

L’enseignant d’une classe inscrite télécharge un kit numérique : affiche, diplômes, fiches et vidéos de recettes, calendrier des fruits et légumes de saison, tutoriel pour fabriquer sa toque. Le professionnel qui anime la Leçon reçoit un kit papier, envoyé seulement en métropole et en Corse. Pour les parents, le ministère de l’Éducation nationale renvoie au guide de Santé publique France destiné aux parents d’enfants de 4 à 11 ans.

Références

Nos sources

Semaine du Goût

La Semaine du Goût (Association pour la Transmission du Goût, Hopscotch Groupe), La Semaine du Goût du 12 au 18 octobre 2026, page d’accueil, sans date · Site officiel de la Semaine du Goût

La Semaine du Goût, À propos de la Semaine du Goût, sans date · Histoire et présentation de l’événement

La Semaine du Goût, Je suis enseignant : organiser une Leçon de Goût, sans date · Démarche d’inscription pour les enseignants

La Semaine du Goût, Programme 2026 de la Semaine du Goût en France, sans date · Programme des activités par département

La Semaine du Goût, Dossier de presse 2026, 37e édition, sans date (mis en ligne en octobre 2026) · Dossier de presse 2026 (PDF)

La Semaine du Goût, La Semaine du Goût chez vous !, atelier du goût et du toucher pour la maternelle, sans date (mis en ligne en avril 2020) · Fiche d’atelier goût et toucher (PDF)

École

Académie de Dijon, Semaine du Goût – Édition 2026, mise à jour en juillet 2026 · Page de l’académie de Dijon sur l’édition 2026

Ministère de l’Éducation nationale, éduscol, Les enjeux de l’éducation à l’alimentation et au goût, juin 2026 · Page éduscol sur l’éducation à l’alimentation et au goût

Ministère de l’Éducation nationale, éduscol, Éducation à l’alimentation et au goût : l’importance du goût et la prise en compte des sens dans l’alimentation (cycle 1), sans date · Fiche pédagogique pour la maternelle (PDF)

Ministère de l’Éducation nationale, Calendrier scolaire : toutes les dates des cours et des vacances, sans date · Dates des vacances scolaires

Ministère de l’Éducation nationale, Contacter Aide Handicap École, sans date, consultée le 13 octobre 2026 · Coordonnées d’Aide Handicap École

Alimentation de l’enfant

Santé publique France, mangerbouger.fr, Entre 2 et 6-8 ans, votre enfant s’oppose, c’est normal !, modifié le 11 juin 2024 · Conseils face aux refus alimentaires

Santé publique France, mangerbouger.fr, Comment développer les goûts de votre enfant et son plaisir à manger ?, modifié le 11 juin 2024 · Conseils pour développer les goûts de l’enfant

Science et recherche

Briand L. (INRAE), CultureSciences-Chimie (ENS), La chimie du goût, 8 février 2018 · Article sur les saveurs et les arômes (PDF)

Reverdy C. et al. (INRA Dijon), Appetite, Effect of sensory education on willingness to taste novel food in children, juillet 2008 · Résumé de l’étude sur PubMed (en anglais)

Sharp W.G. et al. (Emory University, Marcus Autism Center), Journal of Autism and Developmental Disorders, Feeding Problems and Nutrient Intake in Children with Autism Spectrum Disorders: A Meta-analysis and Comprehensive Review of the Literature, en ligne le 1er février 2013 · Page de la méta-analyse chez l’éditeur (en anglais)

Micali N. et Tombeur E. (Université de Genève, Hôpitaux universitaires de Genève), Revue Médicale Suisse, ARFID, trouble de restriction ou évitement de l’ingestion d’aliments : caractéristiques cliniques, 13 février 2019 · Article sur l’ARFID (PDF)

Allergies et PAI

Service-Public (Direction de l’information légale et administrative), Qu’est-ce qu’un projet d’accueil individualisé (PAI) ?, vérifié le 21 mai 2025 · Fiche pratique sur le PAI

Informations vérifiées le 13 octobre 2026.

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